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Archive for août 2010

Auteur: Michel Tremblay

Ce que j’en pense: La suite  est aussi intéressante que le Tome 1, sinon plus. La petite Rhéauna retrouve sa mère après un long voyage en train et découvre la « grand’ ville », Montréal. Vu par une enfant, c’est le portrait de la ville au début du siècle: les magasins Dupuis frères, le marché aux fruits exotiques sur St-Laurent, le chaos dans les rues avec chevaux, tramways et premières autos.  On apprend aussi beaucoup sur la condition de la femme avec les péripeties des trois soeurs Desrosiers. Pour les fans d’histoire, vous découvrirez le Montréal de 1914 par un bel après-midi sur la rue Sainte-Catherine.

Ma cote: ****

Pour vous mettre dans l’ambiance, de vieilles photos de Montréal en 1910.

Coin St-Denis et Sherbrooke. Je me dis que c’était un samedi matin parce que ça circule pas fort.

Boulevard St-Joseph. Il semble qu’on venait tout juste de planter les beaux arbres actuels.

Laurier et Avenue du Parc. Il fallait bien que je sorte ma caméra pour comparer avec 2010. Voulez-vous me dire qui a coupé ces beaux arbres? Pour ceux qui s’interrogent sur le clocher de l’église Saint-Viateur, il a été construit 3 ans après la photo, soit en 1913.

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Le Tennis

Pour tout vous avouer, c’est la faute au tennis si je n’ai pas blogué depuis plusieurs semaines. Le bel événement est fini alors je fais un tranquil retour à la réalité… ça fait du bien! Je vous laisse avec la folie de la finale au Stade Uniprix.

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Auteur et dessinateur: Jiro Taniguchi

Ce que j’en pense: Ce que je présente ici ce n’est pas un bouquin en particulier, mais bien ma grande admiration des BD de Jiro Taniguchi. Connu au Japon depuis les années 70, il est là-bas un mangaka très populaire pour ses styles variés: aventurier, policier et historique. Depuis les années 90, avec ses mangas inspirés de la vie quotidienne, il a fait une percée dans le monde occidental. Jiro s’attache aux petits riens de la vie, au détail des sentiments humains, aux relations avec les autres et avec les animaux. Dans les nouvelles se retrouvant dans l’Orme du Caucase, on a plusieurs portraits comme M.Iwasaki retrouvant 25ans plus tard sa fille peintre, M.Harada hésitant à couper son bel orme pour satisfaire les voisins ou la petite Hiromi terrorisée d’être abandonnée par ses grands-parents dans une fête foraine. Bref, les histoires de Jiro me touchent, mais ce sont ses dessins qui m’étonnent toujours. Son style si précis et simple, reflète toujours bien les sentiments des personnages. Aussi, on ne se trompe pas à lire une manga de Jiro… seulement quelques heures de fraîcheur et de vérité.

Ma cote: 3 sur 5

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