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Archive for mai 2011

Que la personne qui n’a jamais bu un Orange Julep de se vie se précipe tout de suite à la Boule Orange… asap!  Vraiment ça manque à votre culture de Montréalais Kitsch parce que M.Hermas Gibeau vend son jus d’oranges au peuple depuis 1920. Essayez pas d’aller dans une « succursale » parce que même si les alentours sont TRÈS laids, le meilleur jus est à la boule officielle sur Décarie. Mmmmm crémeux, laiteux, sucré en masse, paraît qu’il y a même des vitames C dedans. Ayant visité le coin un samedi matin 10h30, j’avoue que mon envie de roteux, pogos et poutines grasses ne s’était pas encore pointée… À ce qui paraît, le trio #6 est pas mal bon surtout lors des mercredi soirs « amène ton char vintage ».

Je donne la note de *** au jus d’orange Julep de M.Gibeau.

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Outliers

« Outlier » is a scientific term to describe things or phenomena that lie outside normal experience. Dans ce livre, Gladwell nous transporte dans le monde des Outliers, celui des meilleurs, des plus célèbres, des surdoués, des plus successfuls. Il nous pose cette question: qu’est-ce qui rend ces gens brillants si différents de la masse? Il répond que nous attachons trop d’importance à ce qu’ils sont, plutôt qu’à ce qu’ils ont vécu. Pour lui, les Outliers se définissent par leur culture, leur famille, leur lieu de naissance, leur génération et il a en banque des dizaines d’exemples pour le prouver. Il explique les secrets du succès des joueurs dans la LNH, des billionaires de Silicon Valley, des Asiatiques en maths, des Beatles, des cabinets d’avocats juifs New-yorkais, des bons pilotes aériens. Ce qui est bien dans tout ça, c’est qu’il réussit à nous surprendre avec ses nouvelles théories et nous fait réfléchir sur notre propre cheminement personnel.

Ma cote: ***

À lire dans un appart somptueux… à Montréal! Les apparts de Creativeflats font le tour des blogs dont celui d’Emma en direct de Stockholm.

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Ouragan

Ouragan est un roman qui se déroule au coeur de la tempête Katrina, en Nouvelle-Orléans. La plupart des habitants fuit la ville et ceux qui restent devront confronter leur passé, présent et futur.  On rencontre dans la ville une vieille noire qui sent la tempête et la fin de sa vie approchée, un amoureux qui revient après des années à tirer du pétrole texan, une mère et son enfant perdu et mal aimé, des prisonniers pris au piège dans leur cellule inondée, un prêtre qui oscille entre divination et folie.

Au delà des personnages, c’est les inégalités raciales, le manque de secours aux sinistrés, le rejet des vieux et des faibles qui rendent cette catastrophe encore plus triste. Malgré que le roman soit empreint d’humanité, certains moments ne m’ont pas touchée comme ils auraient pu. Le fait d’avoir une mosaïque de personnage qui s’entrecoisent a souvent cet effet-là pour moi… ça crée comme un manque de profondeur et de continuité.

Ma cote: **

Sentir sa vie en danger ramène certainement des questions existentielles à la surface. Mon idéal serait de lire ce livre dans un endroit tranquille comme dans ces beaux cocons de Dedon vu sur Anthology Magazine.

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