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Archive for the ‘*** Très bien’ Category

Outliers

« Outlier » is a scientific term to describe things or phenomena that lie outside normal experience. Dans ce livre, Gladwell nous transporte dans le monde des Outliers, celui des meilleurs, des plus célèbres, des surdoués, des plus successfuls. Il nous pose cette question: qu’est-ce qui rend ces gens brillants si différents de la masse? Il répond que nous attachons trop d’importance à ce qu’ils sont, plutôt qu’à ce qu’ils ont vécu. Pour lui, les Outliers se définissent par leur culture, leur famille, leur lieu de naissance, leur génération et il a en banque des dizaines d’exemples pour le prouver. Il explique les secrets du succès des joueurs dans la LNH, des billionaires de Silicon Valley, des Asiatiques en maths, des Beatles, des cabinets d’avocats juifs New-yorkais, des bons pilotes aériens. Ce qui est bien dans tout ça, c’est qu’il réussit à nous surprendre avec ses nouvelles théories et nous fait réfléchir sur notre propre cheminement personnel.

Ma cote: ***

À lire dans un appart somptueux… à Montréal! Les apparts de Creativeflats font le tour des blogs dont celui d’Emma en direct de Stockholm.

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Dès le départ, on sait que ça n’a pas marché. Antoinette a eu beau faire appel aux services d’une entreprise spécialisée en la matière, Paradis clef en main, son suicide a échoué. Échoué à moitié, la laissant clouée à son lit, paraplégique.

Paradis clef en main s’aligne dans ma continuité de découvrir des auteurs québécois; Nelly Arcan était une incontournable. Connaissant les événements qui ont précédé la sortie du livre, le roman prend toute une perspective différente. Oui, c’est une histoire sombre qui parle du fort pouvoir d’attraction de la mort et des blessures inguérissibles. Mais c’est aussi une histoire pleine d’espoir avec Antoinette qui retrouve le goût de vivre.

Ma cote: ***

Ce livre, il est à lire à Varanasi, en Inde. Considéré comme une des villes les plus vieilles du monde, Varanasi est l’endroit ou tous les Indiens rêvent de mourir un jour. Dans la religion Hindouiste, avoir sa crémation sur les bords du fleuve sacré, le Gange, c’est un accès direct au Nirvana. Pour vous , quelques photos de la mystérieuse et insondable Varanasi.

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Ça fait un certain temps que j’avais envie de lire ce classique. J’ai toujours aimé son titre et je me demandais bien ce que je trouverai chez un auteur tchèque. C’est un livre qui explore la relation amoureuse sous toutes ses facettes: la naissance de l’amour, l’infidélité, les relations à distance, la difficulté d’être heureux ensemble, de se comprendre… C’est par le couple de Tomas et Tereza que l’auteur nous explique toute la notion de dualité entre la légèreté et la pesanteur de vivre. Il ne se gêne pas d’ailleurs pour couper ses histoires amoureuses à plusieurs endroits pour nous jaser de ses personnages et de ses théories. J’ai bien aimé les derniers chapitres ou Kundera se lance dans une explication du kitsch qui est “par essence, la négation absolue de la merde« . Il en a beaucoup à dire à ce sujet!

Ma cote: ***

La meilleure place pour lire un tel roman est certainement dans la ville même ou il se déroule: Pragues, belle ville ou il y a de super beaux cafés!

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C’est après avoir entrevu l’auteure japonaise de « Tsubaki » au salon du livre de Montréal, j’ai eu envie de connaître ce qui se cachait derrière « Le poids des secrets ». En résumé, c’est avec une lettre laissée à sa fille après sa mort, que Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle nous fait découvrir que sa vie familiale est un marquée de mensonges qui la poussera à commettre un acte irréparable.

Ce petit livre représente bien pour moi les romans japonais, un peu comme ceux de l’univers d’Amélie Nothomb. On sent l’importance de la famille, mais aussi le poids des traditions et des restrictions de la société japonaise.  Shimazaki écrit d’une manière simple et direct en laissant toute la place au douloureux destin de ses personnages. Une belle ouverture sur le monde oriental.

Ma cote: ***

Cette semaine, je change un peu ma formule et je vous laisse avec des photos du Salon du livre. C’était ma première visite… et j’ai adoré! J’avoue que je n’avais jamais considéré les livres par leur maison d’édition. C’est vraiment une avenue très intéressante quand vient le temps de chercher son prochain bouquin…

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C’est un article dans Le Libraire, revue des librairies indépendantes, qui m’a donné le goût de découvrir cette auteure québécoise. Trois paysages bien différents créent les atmosphères du roman. La première partie survient à l’éruption de la montage Pelée, en 1902, une catastrophe naturelle qui avait rasé la capitale de la Martinique ne laissant derrière elle qu’un seul survivant: le miraculé Baptiste Cyparis, protégé de la mort par les murs épais d’une prison. En deuxième partie, on rencontre Edward Love, mathématicien de l’Angleterre victorienne qui a laissé son nom aux ondes sismiques provoquants les tremblements de terre, les « Love Waves ». Son amour avec la jeune Garance est romantique et bien triste. Enfin, la troisième partie du roman se déroule à notre époque, sur les chemins enneigés qui mènent au belvédère du Mont-Royal avec 2 inconnus, 5 chiens et le rêve de visiter Pompéi.

Comme vous voyez, on voyage beaucoup avec ce bouquin! Sur fond de philosophie volcanique, l’auteur nous fait traverser les époques avec de super belles descriptions (faut aimer ça les descriptions par exemple!). Les 3 histoires restent très distinctes et le fil conducteur un peu mince j’ai trouvé… Quand même, les récits sont plein d’imagination. Aussi, il y a toujours le bel avantage de lire une auteure québécoise. Dans ce cas ci, pour redécouvrir la montagne et apprendre des faits historiques sur le boulevard Saint-Laurent.

Ma cote: ***

J’aime trop cette photo qui est en plein l’endroit idéal pour lire ce bouquin. La lumière est parfaite et il y a un petit côté romantique/rustique/antique. Ok, c’est vrai que c’est particulièrement stagé avec les bouteilles de lait et les choux- fleur… pis ? C’est beau pareil :-) Ça vient de Arts et décoration, magazine français, le tout aperçu sur Desire to inspire.

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L’auteur de Life of Pi nous revient cette fois avec un bouquin mélangeant autobiographie, essai critique et fable. On débute avec les hauts et les bas de la vie d’un auteur, Henry, qu’on s’imagine assez près de la réalité de Yann Martel lui-même. À travers son courrier de fan, il finira par rencontrer un homme ayant besoin de ses talents de dramaturge pour une pièce. La fable en question, Béatrice & Virgil, se déroule autour d’une ânesse et un singe hurleur discutant au pied d’un arbre. L’écrivain de B&V est bizarre, retiré, froid… et taxidermiste. C’est cet homme qui échafaudrera les détails de plus en plus sordides de sa pièce, qui se veut une allégorie de l’Holocauste. Une finale qui surprend et confirme nos inquiétudes.

Même si le livre est plein d’imagination et de créativité, il est extrêmement dérangeant. Juste le fait de lire pendant plusieurs chapitres les détails du travail d’un taxidermiste est assez troublant. Se basant sur l’Holocauste, la fable avec B&V devrait représenter beaucoup de choses. Cependant, la fable étant écrite comme un « En attendant Godot », ce n’est pas toujours facile d’être touché ou de comprendre tous les sens et sous-entendus donnés par l’auteur. Une seule partie est claire et très triste, les 13 jeux de Gustave tout à la fin du livre.

Ma cote: ***

J’ai trouvé cette photo d’un arbre assez triste… Béatrice et Virgil se situent sous un arbre pour se consoler, moi aussi pour lire ce livre. La photo est d’un super photographe, Carl Kleiner.

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Auteur: Judith Lussier

Ce que j’en pense: Casse-croute, mini-putt, dépanneur du coin de la rue, flamants roses en plastique, poutine à 3h du matin, linge à sécher sur la corde en passant par les hits des BB, de Martine Saint-Clair, Rock Voisine et Julie Masse… Tout ça mes amis, ça fait partie de notre côté kitsch québécois! Si vous vous sentez éloignez de vos racines tout d’un coup, allez donc au dépanneur du coin vous achetez une Labatt 50 et attrapez ce ti bouquin génial qui nous raconte l’histoire des dépanneurs au Québec. Depuis le moment où ils ont commencé à vendre de la glace au début du siècle, les conveniences stores ont connu tout un boom. Le hibou de Couche-Tard partout en Amérique du Nord et avec sa propre côte en bourse est la preuve que l’industrie du dép c’est sérieux. Perso, je continue de ne pas prendre ça au sérieux et à encourager mes deps du coin préférés… et j’ai l’embarras du choix!

Ma cote: ***

Pour vous, 3 photos des dépanneurs de mon coin. Donc, ti livre à lire sur le rebord d’une marche de votre dép préféré…

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