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Que la personne qui n’a jamais bu un Orange Julep de se vie se précipe tout de suite à la Boule Orange… asap!  Vraiment ça manque à votre culture de Montréalais Kitsch parce que M.Hermas Gibeau vend son jus d’oranges au peuple depuis 1920. Essayez pas d’aller dans une « succursale » parce que même si les alentours sont TRÈS laids, le meilleur jus est à la boule officielle sur Décarie. Mmmmm crémeux, laiteux, sucré en masse, paraît qu’il y a même des vitames C dedans. Ayant visité le coin un samedi matin 10h30, j’avoue que mon envie de roteux, pogos et poutines grasses ne s’était pas encore pointée… À ce qui paraît, le trio #6 est pas mal bon surtout lors des mercredi soirs « amène ton char vintage ».

Je donne la note de *** au jus d’orange Julep de M.Gibeau.

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Outliers

« Outlier » is a scientific term to describe things or phenomena that lie outside normal experience. Dans ce livre, Gladwell nous transporte dans le monde des Outliers, celui des meilleurs, des plus célèbres, des surdoués, des plus successfuls. Il nous pose cette question: qu’est-ce qui rend ces gens brillants si différents de la masse? Il répond que nous attachons trop d’importance à ce qu’ils sont, plutôt qu’à ce qu’ils ont vécu. Pour lui, les Outliers se définissent par leur culture, leur famille, leur lieu de naissance, leur génération et il a en banque des dizaines d’exemples pour le prouver. Il explique les secrets du succès des joueurs dans la LNH, des billionaires de Silicon Valley, des Asiatiques en maths, des Beatles, des cabinets d’avocats juifs New-yorkais, des bons pilotes aériens. Ce qui est bien dans tout ça, c’est qu’il réussit à nous surprendre avec ses nouvelles théories et nous fait réfléchir sur notre propre cheminement personnel.

Ma cote: ***

À lire dans un appart somptueux… à Montréal! Les apparts de Creativeflats font le tour des blogs dont celui d’Emma en direct de Stockholm.

Ouragan

Ouragan est un roman qui se déroule au coeur de la tempête Katrina, en Nouvelle-Orléans. La plupart des habitants fuit la ville et ceux qui restent devront confronter leur passé, présent et futur.  On rencontre dans la ville une vieille noire qui sent la tempête et la fin de sa vie approchée, un amoureux qui revient après des années à tirer du pétrole texan, une mère et son enfant perdu et mal aimé, des prisonniers pris au piège dans leur cellule inondée, un prêtre qui oscille entre divination et folie.

Au delà des personnages, c’est les inégalités raciales, le manque de secours aux sinistrés, le rejet des vieux et des faibles qui rendent cette catastrophe encore plus triste. Malgré que le roman soit empreint d’humanité, certains moments ne m’ont pas touchée comme ils auraient pu. Le fait d’avoir une mosaïque de personnage qui s’entrecoisent a souvent cet effet-là pour moi… ça crée comme un manque de profondeur et de continuité.

Ma cote: **

Sentir sa vie en danger ramène certainement des questions existentielles à la surface. Mon idéal serait de lire ce livre dans un endroit tranquille comme dans ces beaux cocons de Dedon vu sur Anthology Magazine.

Ce n’est pas en lisant « Le manuel d’emploi, en français, arrangé pour aider ceux qui ont une machine à coudre » que j’allais comprendre le fonctionnement du nouvel engin hérité de ma grand-mère.  J’ai fait appel à des professionnelles, Emeline et Annabelle, dont j’avais aperçu le kiosque à Puces Pop. E&A ont un superbe atelier sur Monkland qu’elles décrivent comme le « dream crafting workspace ». J’y ai suivi deux workshops, sew basics et apron, et j’ai adoré! Ne pensez pas qu’on y coud tranquillement en sirotant son ti café. Oh que non! Le défi est de taille et commence dès le début avec sa sélection de tissus: aïe! ils sont tous trop beaux…  Ensuite, compréhension du patron, épinglage, découpage, couture ligne droite, couture zigzag, repassage et finition. In the end, on repart avec un item qu’on adore et on a passé toute une soirée avec ses meilleures amies :-)

Photo 1: Marie-Noël et moi à l’atelier sew basics.

Photo 2: Résultat de mon premier item cousu, mon actuel sac à lunch.

Photo 3: Résultat de mon deuxième atelier, mon plus beau tablier à vie.

L’indésirable

Quel livre fantastique! J’ai été hanté dès le début par sa lecture. J’ai commencé à le lire, j’ai eu peur, j’ai arrêté, j’ai lu plus loin, j’ai recommencé à lire. Bref, ça m’a tourmenté cette histoire! Écrit dans un style qui rappelle Edgar Allan Poe, on peut dire que c’est vraiment une histoire classique de maison hantée. On se situe en 1947, dans le manoir de plus en plus décrépit qu’est Hundreds Hall, où la famille aristocratique Ayres tente de survivre à la société anglaise changeante et à de nombreux conflits personnels. Mais, est-ce que les Ayres ne seraient pas hantés par quelque chose de plus sinistre que leur propre mode de vie?

C’est par le narrateur, le respecté Dr. Faraday, qu’on vit peu à peu tout un théâtre d’événements étranges: bruits suspects, graffitis obscurs,  bizarres tâches noires. L’atmosphère gothique du roman s’intensifie tranquillement… et plus on avance plus on est inquiet. C’est pas pour rien qu’à l’arrière du roman on peut lire cette citation de Stephen King « The best book I read this year ». Mon conseil: à ne pas lire avant d’aller au lit.

Ma cote: ****

Beau ti coin confortable pour lire ce roman gothique. Y’a tout sur Desire to inspire.

J’adore le choc. Si ça vient dans un super packaging, c’est encore mieux. Prochaine fois que je passe pas Brooklyn je m’en achète une couple chez les Mast Brothers. Belles photos trouvées sur le blog Lovely package.

La traversée des sentiments est le troisième tome de la Diaspora des Desrosiers. Août 1915, Rhéauna (Nana pour les intimes) a tout juste 13 ans et vit difficilement son déracinement de la Saskatchewan. Après avoir traversé le Canada pour rejoindre sa mère et s’être acommodée à la grande ville de Montréal, elle ne rêve que de nature, de campagne et de grand air. L’occasion lui est finalement offerte et elle part avec sa mère Maria, ses deux tantes et son petit frère à Duhamel. C’est dans ce nouveau mileu que l’essentiel du roman se déroule, en dévoilant les sentiments d’une complexe relation mère-fille.

Personnellement, je trouve qu’il y a quelque chose de reposant à lire du Michel Tremblay. On est en terrain connu et les personnages nous semble tellement vrais, comme si on les connaissait. Des trois tomes, c’est quand même celui qui m’a le plus déçu. Le rythme est plus lent et j’ai fini par être ennuyée de lire les états d’âme de toute la famille. À voir si je décide de persister dans la Diaspora et de lire le dernier tome. Quand même, ça se lit bien et vite.

Ma cote: **

L’endroit idéal aurait été pour moi de lire ce bouquin dans le chalet de mes beaux parents à Labelle… J’ai pas de photos alors voici ce que j’ai trouvé comme chalet substitut; un préfabriqué finlandais! Hehe :-) Bien loin du typique chalet québécois!  Sur my Scandinavian retreat via Desire to inspire.

 

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